Cours de cuisine original à Valence

Envie de découvrir des produits nouveaux ? C’est ce que j’ai fais en effectuant un cours de cuisine original avec l’un des meilleurs ouvriers de France, à Valence. Au menu, du poivre de Tasmanie. Puis un autre atelier, sur la pâtisserie, comme pour nous démontrer le mariage des saveurs. Originaire de l’île éponyme, située au sud de l’Australie, G le poivre de Tasmanie est issu d’un arbuste sauvage au feuillage vert pâle et aux ramures rouges qui s’épanouit sous les climats humides de l’Océanie et produit des petites baies violettes qui, en séchant, prennent l’apparence de grains de poivre fripés. Reconnu, il y a très longtemps, par les Aborigènes pour ses vertus toniques, antioxydantes et même aphrodisiaques, le poivre de Tasmanie est toujours récolté à la main, avant de sécher au soleil. Fondateur de la société « Terre Exotique ››, Erwann de Kerros en achète, chaque année, entre 350 et 400 kg. Vendue dans les épiceries fines, cette épice est principalement utilisée par les chefs qui la concassent au dernier moment, pour qu’elle diffuse tous ses arômes. Son parfum rappelle celui du laurier et du géranium. Son goût, proche des fruits rouges, est tout d’abord très doux en bouche, avant d’être intensément piquant, jusqu’à engourdir légèrement les papilles. . . Heureusement cet effet s’estompe rapidement et laisse ensuite place aux arômes de fruit. Et c’est donc naturellement que l’on passe à la pâtisserie. Vous démarrez cet atelier de pâtisserie alliant gourmandise et convivialité, autour d’une boisson d’accueil. Ce cours s’adresse à tous ceux qui souhaitent se faire plaisir en cuisinant. Laissez vos sens s’éveiller, vos yeux s’émerveiller et découvrez la richesse infinie de la création culinaire. Découvrez mille et une astuces qui font que tous les desserts sont fins, légers, subtils et jamais trop sucrés. De vrais délices de perfection pour le palais et les yeux ! Faites comme-nous, Participez à un cours de pâtisserie entre Valence et Grenoble, au pied du massif du Vercors dans la Drôme. Dans le petit et charmant village de Saint Martin à Hostun, les maisons en pierre vous dévoilent leur caractère. Vous êtes invité par le chef, meilleur ouvrier de France en 1982, à réaliser de délicieux desserts. Pour en savoir plus, suivez le lien vers ce cours de cuisine à Valence.

La galette bretonne

galette bretonneLa galette, une crêpe de blé noir, est certainement l’un des plus anciens aliments de l’humanité. Ce substitut du pain était cuit sur une pierre plate et chaude, que l’on appelait jalet en Bretagne, d’où le nom de galette. Le blé noir n’est pas réellement du blé, il s’apparente à la renouée. Il est originaire d’Asie, d’où son parvint d’une part en Russie et d’autre part en Orient. Il est arrivé en Frances dans les bagages des Croisés, qui l’appelèrent sarrasin à cause de sa couleur foncée. Les fermiers bretons l’employèrent avec enthousiasme, car il mûrissait en quatre mois et prospérait même sur les terres infertiles du cœur de la Bretagne. Plus important encore pour les fermiers, le blé noir ne pouvant servir à faire du pain, n’était donc pas soumis aux impôts et aux taxes. Les galettes, que l’on fabriquait uniquement avec de la farine, du sel et de l’eau, constituèrent pendant des années la base de l’alimentation bretonne. Les femmes bretonnes étaient fières de leur habileté à cuire des galettes, et les recettes étaient transmises de mère en filles. Il était d’usage qu’une mariée jette sur l’armoire de son nouveau foyer la première galette qu’elle y aurait préparée, pour payer son tribut aux anciens habitants, afin d’assurer la protection de ses enfants et le bonheur de la maison. Comme la farine blanche était plus simple et moins coûteuse à produire, le blé noir tomba dans l’oubli. Aujourd’hui, la plus grande partie du sarrasin moulu en Bretagne vient de Chine, où il est meilleur marché. Ce n’est que récemment que le souci de produire des denrées authentiques a incité les agriculteurs à semer de nouveau des variétés locales de sarrasin. Celles-ci fournissent une farine plus sombre, plus aromatique, mais aussi plus chère. Les galettes sont traditionnellement cuites au feu de bois, ce qui leur donne un agréable goût fumé. Aujourd’hui, les plaques de cuisson électriques remplacent le plus souvent le feu de bois. De nos jours, les délicieuses .galettes fourrées de poulet, d’un œuf sur le plat, de saucisse, de fromage, de légumes et de poisson, s’inscrivent dans la gastronomie et dépassent les confins de la Bretagne.

En savoir plus sur la mimolette

mimoletteCe drôle de fromage qui a la forme d’une boule orange est la mimolette. Originaire des Pays-Bas, ce fromage est aujourd’hui devenu une institution dans le nord de la France, réputé notamment pour ses divers âges et affinages. En voilà donc un peu plus sur ce fromage qu’est la mimolette. D’origine néerlandaise, la mimolette devint vite au centre des préoccupations de Colbert qui, alors que la France était en guerre contre la Hollande, décida d’interdire l’importation de fromages en provenance de ce pays. Le Contrôleur général des finances de Louis XIV demanda alors aux fermiers du Nord de la France, de fabriquer des fromages identiques à ceux de cet ennemi, comme l’Edam et la Mimolette. Et il aura fallu attendre le 28 mai 1935, pour que la France et les Pays-Bas signent enfin un traité reconnaissant officiellement la mimolette française… Fromage à pâte pressée non cuite, fabriqué au lait de vache pasteurisé, elle se présente sous forme d’une sphère aux extrémités aplaties, d’un poids variant de 2,5 à 3,7 kg. Son nom de « mimolette » ne serait apparu que récemment, car il n’en est jamais fait mention avant la Seconde Guerre mondiale. Il viendrait de sa consistance mi-molle à la fabrication. La couleur de sa croûte, est due, elle, à l’ajout d’un colorant naturel lors de sa fabrication: le rocou. Au moment de sa fabrication, le lait est emprésuré, et le caillé brassé, pour éliminer un maximum de petit-lait, puis égoutté et pressé. Le caillé est ensuite découpé, puis salé et coloré. Il est enfin moulé, puis affiné. Entre 4 et 6 mois pour une mimolette jeune, de 6 à 9 mois pour une demi-vieille et jusqu’à 18 mois pour une « vieille mimolette ››. À ce stade, son aspect est gris orangé tirant sur le brun. Sa croûte grise, rugueuse et criblée, résulte du travail des cirons, des acariens microscopiques et totalement inoffensifs qui abondent à sa surface. La croûte est ensuite régulièrement frottée. Si la pâte, ferme et souple, a la saveur de la noisette lorsque la mimolette est jeune, elle devient friable, Cassante, plus sombre et plus dure lorsqu’elle est vieille. Son goût de noisette est alors plus marqué, plus intense et devient légèrement piquant. La mimolette se râpe sur des salades, se cuisine facilement et s’associe avec des vins moelleux corsés, un vieux pineau des Charentes voire même une bière brune des Flandres.