Tajine de souris d’agneau au couscous libanais

agneauQuand on ne sait pas cuisiner et qu’on doit recevoir à dîner, trouver un plat à la fois simple à cuisiner mais assez raffiné peut relever de la gageure. Pourtant, il est un plat qui réunit parfaitement ces critères : le tajine. Il n’y a pas plus simple à cuisiner qu’un tajine. Il suffit de poser la cocotte sur le feu pour que les parfums se répandent dans toute la maison, sans même avoir besoin de faire revenir la viande et les oignons. Mieux encore, vous pouvez personnaliser ce plat en choisissant vos épices préférées. Une manière simple de combler vos invités en ayant cuisiné un quart d’heure à peine !

La recette est pour 4 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 2 h 15

Ingrédients :
1 cuill. à café de graines de coriandre
1 cuill. à café de graines de fenouil
70 g de beurre en petits morceaux
1 cuill. à café de gingembre en poudre
1/2 cuill. à café de piment de Cayenne
2 oignons hachés
2 gousses d’ail hachées, sans le germe
4 souris d’agneau
75 cl de bouillon de volaille
1 bâtonnet de cannelle
200 g de couscous libanais
50 g de dattes dénoyautées
1 grenade
1 cuill. à soupe de miel
Haricots verts pour accompagner
L’écorce de 1/2 citron confit rincée et finement émincée
2 cuill. à soupe de persil plat ciselé
Sel

1. Dans une petite poêle, faites légèrement griller les graines de coriandre et de fenouil à feu moyen,
pour qu’elles développent leurs arômes. Écrasez-les au pilon dans un mortier ou dans un moulin à épices.

2. Faites fondre le beurre dans une cocotte à feu modéré, puis ajoutez les épices moulues, le gingembre, le piment de Cayenne et mélangez bien. Ajoutez les oignons et l’ail et laissez cuire 1 minute, juste pour les imprégner des épices. Salez les souris d’agneau, mettez-les dans la cocotte et retournez-les plusieurs fois pour les enrober du mélange.

3. Versez le bouillon, ajoutez la cannelle et portez à ébullition à feu vif. Baissez le feu, couvrez et faites mijoter, aussi doucement que possible pendant 1 heure. Vous pouvez aussi mettre la cocotte dans le four à 160 °C (therm. 5-6).

4. Pendant ce temps, faites cuire le couscous 5 minutes à l’eau bouillante salée. Egouttez-le et réservez.

5. Retirez le couvercle de la cocotte et retournez les souris d’agneau pour que la cuisson soit uniforme. Ajoutez les dattes et le couscous, en veillant à ce qu’il soit complètement immergé. Couvrez à nouveau et remettez à cuire 1 heure, jusqu’à ce que la viande et le couscous soient bien tendres. Retirez du feu et réservez à couvert.

5. Retirez le couvercle de la cocotte et retournez les souris d’agneau pour que la cuisson soit uniforme. Ajoutez les dattes et le couscous, en veillant à ce qu’il soit complètement immergé. Couvrez à nouveau et remettez à cuire 1 heure, jusqu’à ce que la viande et le couscous soient bien tendres. Retirez du feu et réservez à couvert.

6. Prélevez les graines de la grenade et conservez-en une tasse. Mettez le reste dans une passoire, au-dessus d’un bol, et écrasez-les avec le dos d’une cuillère pour récupérer le jus.

7. Retirez les souris d’agneau de la cocotte. Versez-y le miel et deux cuillerées à soupe de jus de grenade puis mélangez bien cette sauce. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.

8. Servez le couscous dans des assiettes creuses. Disposez les souris d’agneau et les haricots sur le couscous, puis parsemez un peu de citron confit, de persil et quelques graines de grenade.

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Agneau korma aux épinards et aux noix de cajou

12729559_456186177922649_392472334_nCe curry indien doux, simple et rapide à préparer, est idéal si vous avez peu de temps. Avec de la pâte de curry toute prête et une viande tendre comme le gigot, il faut moins d’une demi-heure pour que ce plat soit prêt. Les noix de cajou donnent en outre une sauce riche et crémeuse.

La recette est pour 4 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 25 min

Ingrédients :
2 cuill. à soupe d’huile d’olive
700 g de tranches de gigot d’agneau coupées en cubes de 1,5 cm
1 gros oignon rouge pelé et taillé en fins quartiers
1 1/2 cuill. à soupe de pâte de curry korma
25 cl de lait de coco
3 tomates grappes coupées en dés
100 g de noix de cajou finement hachées
150 g de haricots verts effilés et coupés en tronçons de 3 cm
250 g d’épinards triés, lavés et hachés
Jus de citron vert, selon le goût
Naans pour accompagner
Feuilles de coriandre pour servir (facultatif)

1. Faites chauffer la moitié de l’huile à feu vif dans un wok ou unegrande poêle. Quand elle commence à fumer, faites dorer les tranches d’agneau 1 ou 2 minutes, en remuant souvent, en plusieurs fois. Retirez-les et réservez-les.

2. Versez le teste de l’huile dans le wok, baissez un peu le feu et faites revenir l’oignon 2 ou 3 minutes, ou jusqu’à ce qu’il commence à dorer. Ajoutez la pâte de curry et poursuivez la cuisson 1 ou 2 minutes en remuant, pour que les arômes se dégagent. Versez le lait de coco, les tomates et 12,5 cl d’eau, amenez à ébullition, puis baissez le feu et laissez mijoter 10 minutes.

3. Mettez les noix de cajou et les haricots dans la sauce et faites cuire 2 ou 3 minutes, pour que ces derniers soient tendres mais fermes. Remettez l’agneau dans le wok, ajoutez les épinards et réchauffez bien l’ensemble, juste le temps de flétrir les feuilles. Retirez du feu et arrosez d’un filet de jus de citron. Servez avec des naans chauds, parsemé éventuellement de feuilles de coriandre.

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Croquettes au boeuf sur petits pains

11352316_1635536286716984_1395720409_nSuite à un récent voyage au Pays-Bas (et à une incontournable découverte de la cuisine locale), nous vous proposons aujourd’hui une recette à la fois excellente et simple qui nous vient du pays des tulipes : les Broodje Krokets, un plat que vous risquez de vous faire souvent !

La préparation est pour 4 personnes.
Préparation : 30 min ; Réfrigréation : 1 h 30 ; Cuisson : 15 min

Pour la garniture :
60 g de beurre
60 g de farine tamisée
15 cl de bouillon de bœuf chaud
15 cl de lait chaud
1 cuill. à café de kecap manis (sauce soja sucrée)
l cuill. à café de moutarde de Dijon
500 g de rôti de bœuf froid haché
sel et poivre noir du moulin

Pour l’enrobage :
75 g de farine
2 gros œufs légèrement battus
180 g de chapelure panko japonaise (dans les épiceries asiatiques)

Et pour servir :
4 buns (petits pains blancs moelleux individuels) coupés en deux dans l’épaisseur
moutarde de Dijon

1. Préparez la garniture. Faites chauffer le beurre dans une casserole à feu doux. Ajoutez la farine et laissez épaissir en remuant constamment. Ajoutez peu à peu le bouillon et le lait sans cesser de remuer jusqu a obtention d’une sauce lisse. Retirez du feu et incorporez le kecap manis, la moutarde et la viande. Rectifiez l’assaisonnement. Versez dans un plat peu profond, couvrez de film alimentaire et laissez raffermir l h au réfrigérateur.

2. Divisez la préparation en 8 portions, puis façonnez-la en croquettes ovales de 8 cm de long et 2.5 cm de diamètre entre les mains humides.

3. Enrobez les croquettes en les passant dans la farine, puis dans les œufs battus et enfin dans la chapelure en appuyant fermement pour bien faire adhérer l’enrobage. Passez-les une dernière fois dans le reste des œufs battus et de la chapelure. Répartissez-les sur un plat et réservez-les 50 min au réfrigérateur.

4. Faites chauffer l’huile de friture à180 °C (un morceau de pain doit y dorer en 15 s). Mettez-y les croquettes à frire de 5 à 5 min en les retournant de temps en temps. Transférez-les à l’écumoire sur du papier absorbant et salez-les légèrement.

5. Pour servir, placez 2 croquettes sur la base de chaque petit pain. Surmontez-les d’un peu de moutarde, recouvrez de la partie supérieure des pains et servez aussitôt.

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L’huile d’avocat

Huile d'avocat2La semaine dernière, nous vous présentions l’huile de moutarde, idéale pour changer de la traditionnelle huile d’olive et apporter une saveur supplémentaire à vos plats. Cette semaine, nous vous en présentons une autre qui, pour être moins connue, est un véritable délice : l’huile d’avocat. L’avocat doit son nom à un mot aztèque. C’est d’ailleurs au Mexique que les Occidentaux virent pour la première fois ces gros fruits en forme de poire dont regorgeaient les avocatiers qui prospèrent toujours dans le pays. Aujourd’hui, ces arbres sont cultivés dans de nombreuses parties du monde, dont les États-Unis où ils poussent en grande quantité dans les chaînes montagneuses de Californie. Mais c’est récemment que l’on a commencé à extraire de l’huile de la pulpe de leurs fruits. Les premières huiles confectionnées en Californie l’étaient avec les avocats présentant des imperfections afin d’éviter tout gaspillage. À présent, on cultive spécialement des avocats pour leur huile non seulement en Californie, mais aussi en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Israël et au Chili. L’huile d’avocat pressée à froid est jugée très saine car elle est très riche en acides gras mono-insaturés. Elle est aussi excellente pour faire la cuisine, car elle supporte des températures de cuisson très élevées sans se détériorer. Sa texture épaisse et veloutée, et sa magnifique couleur verte la rendent très agréable à utiliser. En bouche, l’huile d’avocat à un goût à la fois riche et fruité. Si l’huile d’avocat pressée à froid a bien le goût d’avocat, certaines marques en proposent avec des notes d’artichaut, de céleri ou d’épinard.

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Comment réussir une meringue à tous les coups

MeringueAh, la meringue, si délicieuse à dévorer, et si cauchemardesque à préparer ! Nombre de cuisiniers en herbe évitent de s’y frotter après quelques ratages. Pourtant, il est facile de réussir à tous les coups une meringue parfaite. A condition de suivre nos dix conseils en la matière.

1. Si vous voulez faire une meringue, commencez pas regarder la météo ! L’humidité est en effet le plus grand ennemi de la meringue. Mieux vaut préparer une meringue par temps sec et frais que par une journée pluvieuse et humide. L’humidité empêche la meringue de sécher et risque de la faire retomber, soit en cours de cuisson, soit après.

2. Sortez vos oeufs du réfrigérateur bien avant de commencer. Les œufs à température ambiante retiennent mieux l’air que les œufs froids. Mais le jaune se sépare plus facilement du blanc si l’oeuf est froid. Il faut donc les séparer dès leur sortie du réfrigérateur, puis les laisser 30 minutes à température ambiante avant de les travailler.

3. Soyez malin. Séparez les œufs un par un dans un ramequin avant de les verser dans le bol mélangeur. Ainsi, si un jaune se mélangeait au blanc, vous ne perdriez qu’un seul oeuf et non la totalité des blancs déjà séparés. Ca paraît tout bête, mais cela vous sauvra souvent la mise.

4. Veillez à ce que vos ustensiles soient toujours très propres et bien secs lorsque vous montez des blancs en neige. Non pas pour l’hygiène, mais parce qu’une pointe de matière grasse, un peu de jaune d’oeuf ou une goutte d’eau dans le bol ou sur le fouet empêche le blanc d’emmagasiner l’air et donc de prendre du volume !

5. Une pincée de sel dans les blancs d’oeufs les aide à se solidifier. ;-)

6. Battez les blancs doucement, à vitesse lente ou moyenne, jusqu’à ce qu’ils commencent à prendre forme.

7. Incorporez 1 cuillerée de sucre à la fois tout en fouettant. Ajoutez le sucre progressivement, mais sans battre trop longtemps après chaque cuillerée, car il n’a pas besoin d’être dissous après chaque ajout.

8. Une fois le sucre incorporé, augmentez la vitesse du batteur au maximum, et fouettez pendant 2 ou 3 minutes jusqu’à ce que le sucre soit entièrement dissous et que le mélange soit très épais et brillant. La meringue doit tenir sur le fouet du batteur. Le meilleur moyen de vérifier que le sucre est dissous est de pincer un peu de meringue entre le pouce et l’index.

9. C’est une erreur bien trop souvent commise : ne travaillez pas trop la meringue. Une fois le sucre dissous et la texture épaisse et brillante, cessez de battre. Si les blancs sont trop montés, la meringue retombera en effet en cours de cuisson et le sucre perlera en surface.

10. Le four doit être préchauffé à une température plus élevée que celle nécessaire pour la cuisson des meringues. La température initiale élevée durcit la croûte, et la température plus basse assèche la meringue sans la colorer.

Et voilà comment, en suivant ces quelques conseils, vous présenterez toujours à vos invités une meringue à la fois ferme, légère et aérienne !

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L’huile de moutarde

huile de moutarde 2En France, on cuisine le plus souvent à l’huile d’olive (mélangée de préférence à part égale avec de l’huile de tournesol). Pourtant, d’autres huiles très goûtues peuvent être intéressantes à utiliser. Aujourd’hui, on vous présente l’huile de moutarde. En fait, il est possible de presser presque n’importe quelle graine pour que celle-ci libère une huile parfumée. Les cuisiniers indiens extraient depuis longtemps de l’huile des graines de moutarde. Ces dernières permettent toujours d’obtenir une huile à usage culinaire. L’huile crue conserve les composants qui donnent à la moutarde son goût « piquant » caractéristique. Chauffée, elle développe un arôme subtil et sucré qui se marie parfaitement avec les plats végétariens, notamment avec des légumes comme le chou-fleur. Dans la cuisine bengali, les plats, tel le curry de poisson, sont également cuisinés avec de l’huile de moutarde. Au Bangladesh et sur la majeure partie du littoral indochinois, cette huile sert à préparer des plats à base de pommes de terre. Par le passé, en Occident, la présence d’acide érucique dans certaines huiles de moutarde a suscité des inquiétudes. Bien qu’il se trouve naturellement dans de nombreuses espèces crucifères, cet acide est catalogué comme dangereux en Amérique du Nord et en Europe, et les produits qui en contiennent une grande quantité sont interdits. C’est pourquoi l’huile de moutarde est parfois difficile à trouver. Mais c’est tout de même une huile à découvrir, qui peut ajouter une note supplémentaire très intéressante à vos plats. Elle a un goût prononcé et âpre, et il faut la faire cuire à feu vif pour qu’elle libère pleinement ses arômes et ses saveurs.

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Petites côtes de veau farcies

côtes de veauHistoire de varier le quotidien, nous vous proposons aujourd’hui une recette de petites côtes de veau farcies. La saveur délicate du veau s’associe en effet à merveille avec celle d’ingrédients plus salés comme les anchois et le jambon. Vous pouvez même remplacer ce dernier par de fines tranches de pancetta.

La préparation est pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Repos : 5 min
Cuisson : 35 min

6 cl d’huile d’olive
1 oignon pelé et finement haché
60 g de chapelure fraîche
2 cuill. à café de zeste de citron finement râpé
4 filets d’anchois hachés
2 cuill. à soupe de persil plat ciselé
4 côtes de veau moyennes parées, chacune avec 2 manches
4 tranches de jambon cru coupées en deux dans la longueur
Purée de pommes de terre et haricots verts pour accompagner

1. Faites chauffer 2 cuillerées à soupe d’huile dans une poêle à feu moyen et faites revenir l’oignon 5 minutes, en remuant de temps en temps, pour qu’il soit bien tendre. Ajoutez la chapelure, le zeste de citron et les anchois, puis laissez cuire encore 2 ou 3 minutes en remuant, jusqu’à ce que la chapelure soit dorée. Versez le mélange dans un bol, ajoutez le persil et laissez refroidir.

2. Préchauffez le four à 200 °C (therm. 6-7). Faites une poche d’environ 2 cm dans chaque côte, en piquant un couteau au coeur de la partie charnue. Glissez le quart de la farce à la chapelure dans chacune de ces poches, en pressant bien, puis enroulez 2 tranches de jambon autour de la viande, entre les os.

3. Posez les côtes dans un plat à rôtir et arrosez-les avec le reste de l’huile d’olive. Faites cuire 25 minutes, jusqu’à ce qu’un thermomètre à viande piqué au cœur indique 70°C pour une cuisson rosée, ou plus selon le goût.

4. Posez les côtes sur une planche à découper, enveloppez-les dans une feuille d’aluminium et laissez reposer 5 minutes. Coupez chaque côte de veau en deux avant de servir. Accompagnez de purée de pommes de terre et de haricots verts.

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Frites de polenta à la feta et aux herbes

frites de polentaLes fêtes de fin d’année sont finies et vous cherchez à perdre les kilos que vous y avez pris ? Nous vous y aiderons avec de délicieux petits plats peu caloriques… mais pas cette fois. Car aujourd’hui, nous vous proposons de faire des frites ! Ces frites insolites, délicatement parfumées par le fromage et les herbes, plairont à tous. Vous pouvez les servir en amuse-bouches à l’apéritif, ou les accompagner avec une salade, comme nous vous le proposons ici. Même si, pour être honnêtes, cette salade d’épinards n’est là que pour vous donner bonne conscience !

La préparation est pour 4 personnes (ou 10 frites)
Préparation : 20 min
Cuisson : 35 min

Ingrédients :
200 g de polenta fine
100 g de feta finement râpée ou hachée
1 cuill. à café de sauge ciselée
1/2 cui. à café de romain finement ciselé
12,5 cl d’huile de tournesol
Sel, fleur de sel et poivre du moulin

Pour la salade d’épinards :
100 g de pousses d’épinards
2 cuill. à soupe de pignons grillés
2 cuill. à soupe de basilic grossièrement ciselé
1 cuill. à soupe d’huile d’olive vierge
2 cuill. à café de vinaigre balsamique

1. Tapissez deux moules carrés de 20 cm de côté de papier sulfurisé remontant sur les bords.

2. Faites bouillir 75 cl d’eau dans une grande casserole, à feu vif. Versez-y la polenta en pluie, sans cesser de fouetter, jusqu’à l’obtention d’une consistance fluide et onctueuse. Baissez le feu et faires épaissir 10 minutes, en remuant jusqu’à ce que la polenta se détache des parois de la casserole (elle commence à s’en séparer après 2 ou 3 minutes de cuisson et il suffit ensuite de remuer de temps en temps). Ajoutez la feta et les herbes, puis salez et mélangez.

3. Versez la polenta dans les moules répartissez-la bien jusque dans les angles, en égalisant la surface à l’aide d’une spatule. Laissez refroidir à température ambiante, puis laissez sécher 1 heure, Pour que la polenta soit bien ferme.

4. Démoulez en soulevant le papier sulfurisé. Egalisez les bords au couteau, pour obtenir un carré parfait. Coupez-le en deux, puis chaque moitié en 10 frites.

5. Faites chauffer l’huile dans une grande poêle, à feu vif. Faites-y dorer les frites de polenta 8 minutes environ, en plusieurs fournées, et en les retournant d’un quart de tour toutes les 2 minutes, pour qu’elles soient dorées et croustillantes de tous les côtés. Égouttez-les sur du papier absorbant et assaisonnez-les de fleur de sel.

6. Pendant ce temps, préparez la salade d’épinards. Répartissez les épinards et les pignons dans des bols. Mélangez le basilic, l’huile d’olive et le vinaigre dans un petit bol, salez et poivrez. Arrosez de cette vinaigrette la salade et ne mélangez qu’au moment de servir.

7. Servez les frites très chaudes, accompagnées de la salade d’épinards. Un délice !

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Le jian bing

cours de cuisineEn ce moment, la cuisine asiatique est à l’honneur dans les hypermarchés. Ne nous demandez pas pourquoi, les commerces ont leurs raisons que la raison ignore. Cela nous a en tout cas donné envie de vous présenter un authentique plat asiatique qui sort un peu des classiques habituels : le Jian Bing, qui nous vient de Chine. Une façon toute simple de voyager à l’autre bout du monde grâce aux papilles.

La préparation est pour 4 personnes. Préparation : 30 min ; cuisson : 15 min

Pour la sauce hoisin :
1/2 cuill. à soupe d’huile végétale
1 ciboule finement émincée
2.5 cm de racine de gingembre pelée finement râpée
5 cuill. à soupe de sauce hoisin du commerce
3 cuill. à soupe de pâte de soja

Pour les crêpes :
75 g de farine de millet (dans les épiceries diététiques)
50 g de farine de blé
12 cl de lait
2 cuill. à café d’huile végétale
4 petits œufs
1 grosse poignée de coriandre grossièrement ciselée

2 ciboules finement émincées
3 cuill. à soupe de sauce chinoise aigre-douce
4 you tiao (longs beignets croustillants chinois, dans les épiceries asiatiques)
3 cuill. à soupe de sauce chinoise aigre-douce

1. Préparez la sauce hoisin. Faites chauffer l’huile dans une poêle à feu doux. Mettez-y la ciboule et le gingembre à suer 3 ou 4 min. Ajoutez 12,5 cl d’eau, la sauce hoisin et la pâte de soja. Mélangez bien et laissez épaissir de 3 à 5 min. Transférez dans un bol.

2. Préparez les crêpes. Tamisez les deux farines au-dessus du saladier. Ajoutez peu à peu le lait. l’huile et 2 ou 3 cuill. à soupe d’eau en fouettantjusqu’à obtention d’une pâte lisse et fluide.

3. Faites chauffer une grande poêle antiadhésive sur feu doux à moyen. Versez un peu d’huile dans un bol. Plongez-y une boule de papier absorbant. Frottez la poêle avec cette boule pour la huiler. Versez le quart de la pâte dans la poêle en l’inclinant pour couvrir le fond d’une crêpe mince. Laissez cuire 30s, puis cassez 1 œuf au centre. Percez le jaune et étalez l’œuf sur la crêpe. Parsemez du quart de la coriandre et de la ciboule et poursuivez la cuisson de 30 s à 1 min jusqu’à ce que les herbes soient bien intégrées à l’œuf.

4. Retournez la crêpe à l’aide d’une large spatule. Répartissez-y le quart de la sauce hoisin, puis le quart de la sauce aigre-douce. Déposez 1 you tiao au centre. Laissez cuire de 30 s à 1 min. Repliez les bords de la crêpe sur le tiao pour bien l’enfermer. puis pressez à la spatule pour le briser. Repliez une nouvelle fois la crêpe en deux. Renouvelez trois fois les étapes 3 et 4 pour obtenir 4 jian bing.

5. Pour servir, coupez les jian bing en deux et servez-les enveloppés de papier sulfurisé pour les déguster à la main !

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Croquettes au boeuf sur petits pains

Broodje kroket sandwichSuite à un récent voyage au Pays-Bas (et à une incontournable découverte de la cuisine locale), nous vous proposons aujourd’hui une recette à la fois excellente et simple qui nous vient du pays des tulipes : les Broodje Krokets, un plat que vous risquez de vous faire souvent !

La préparation est pour 4 personnes.
Préparation : 30 min ; Réfrigréation : 1 h 30 ; Cuisson : 15 min

Pour la garniture :
60 g de beurre
60 g de farine tamisée
15 cl de bouillon de bœuf chaud
15 cl de lait chaud
1 cuill. à café de kecap manis (sauce soja sucrée)
l cuill. à café de moutarde de Dijon
500 g de rôti de bœuf froid haché
sel et poivre noir du moulin

Pour l’enrobage :
75 g de farine
2 gros œufs légèrement battus
180 g de chapelure panko japonaise (dans les épiceries asiatiques)

Et pour servir :
4 buns (petits pains blancs moelleux individuels) coupés en deux dans l’épaisseur
moutarde de Dijon

1. Préparez la garniture. Faites chauffer le beurre dans une casserole à feu doux. Ajoutez la farine et laissez épaissir en remuant constamment. Ajoutez peu à peu le bouillon et le lait sans cesser de remuer jusqu a obtention d’une sauce lisse. Retirez du feu et incorporez le kecap manis, la moutarde et la viande. Rectifiez l’assaisonnement. Versez dans un plat peu profond, couvrez de film alimentaire et laissez raffermir l h au réfrigérateur.

2. Divisez la préparation en 8 portions, puis façonnez-la en croquettes ovales de 8 cm de long et 2.5 cm de diamètre entre les mains humides.

3. Enrobez les croquettes en les passant dans la farine, puis dans les œufs battus et enfin dans la chapelure en appuyant fermement pour bien faire adhérer l’enrobage. Passez-les une dernière fois dans le reste des œufs battus et de la chapelure. Répartissez-les sur un plat et réservez-les 50 min au réfrigérateur.

4. Faites chauffer l’huile de friture à180 °C (un morceau de pain doit y dorer en 15 s). Mettez-y les croquettes à frire de 5 à 5 min en les retournant de temps en temps. Transférez-les à l’écumoire sur du papier absorbant et salez-les légèrement.

5. Pour servir, placez 2 croquettes sur la base de chaque petit pain. Surmontez-les d’un peu de moutarde, recouvrez de la partie supérieure des pains et servez aussitôt.

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