Les bonnes adresses cuisine de Montréal

Principalement la plus grande métropole francophone d’Amérique du Nord, Montréal est un carrefour culturel – et sa grande variété de mets, de la poutine à la fine cuisine française, en est le reflet. Des restaurants de renommée internationale aux lieux de passage des quartiers défavorisés, ce guide vous guidera vers la meilleure nourriture et les meilleures boissons que Montréal a à offrir.
Maintenant, la référence obligatoire de l’érable est hors de question, voyons quelque chose: Montréal n’est pas la France. Certains visiteurs voient quelques rues pavées et par la suite décrit la ville comme si elle était une tranche de son ancien maître colonial (France), mais c’est pas, même si les Montréalais ne parlent le français. La ville est influencée par la France, mais elle s’inspire aussi des vastes étendues de l’Amérique du Nord anglaise qui l’entoure – c’est pourquoi vous pouvez trouver un hamburger décent, par exemple. Une diaspora immigrée distinctive rend la ville unique. Les nouveaux arrivants à Montréal viennent souvent de pays francophones, comme Haïti ou l’Algérie, donnant à la ville des données démographiques et des cuisines différentes de celles de Toronto anglophone.

Cela signifie qu’aucune influence – française, américaine, caribéenne – ne définit Montréal. Cela permet une certaine créativité: les techniques françaises sont réappliquées à des produits éminemment locaux, comme le bison. La viande est grosse (lire: Joe Beef), mais l’amour pour toutes sortes de produits locaux s’est infiltré, dans des endroits comme Manitoba, Candide et beaucoup d’autres. Évitez les options moins coûteuses, cependant – d’une poutine à un certain nombre de casse-croûtes de la vieille école à une assiette de viande dans une plaque tournante haïtienne comme Méli Mélo.
Québécois Eats: Le Club Chasse et Pêche se concentre sur le terroir québécois, alors que le Manitoba se sent tout simplement si singulier pour la ville ou la province de Québec (à l’exception des vedettes susmentionnées Joe Beef et Au Pied de Cochon) Canadien.

Eats Juifs: Les traditions culinaires juives ont façonné Montréal. Pour la viande fumée, les touristes visitent toujours Schwartz, mais il existe des alternatives – Snowdon Deli est très bon et n’a pas de file d’attente. Fairmount Bagel et Saint-Viateur Bagel sont les deux endroits pour les bagels de style montréalais (la plupart des gens ont une préférence semi-arbitraire pour l’un ou l’autre, bien que St-Viateur ait plusieurs emplacements). Pour quelque chose de plus moderne, Hof Kelsten et Fletchers prennent tous deux des intrigues de cuisine juive.

Poutine: Le plat national du Québec est disponible partout dans la ville – les guides acheminent les touristes vers La Banquise, ce qui est bien, mais les endroits de quartier comme Chez Claudette et Paul Patates sont meilleurs aux yeux de beaucoup. Parmi les nouveaux Arrivées, Chez Tousignant est le meilleur.
Dispatch, l’un des meilleurs cafés de la ville, a commencé comme un camion et compte maintenant trois emplacements.
Café: des cafés de troisième vague ont surgi partout ces dernières années; Café Myriade est souvent cité comme celui qui a tout déclenché, alors que Dispatch est actuellement le plus intéressant. Les cafés Saint-Henri et Pikolo méritent aussi un peu d’amour.

Cocktails: La ville a connu une renaissance de cocktails ces dernières années; Le Lab, Cold Room et La Distillerie sont trois à la pointe de leurs jeux.

Bière: Des microbrasseries et des brasseries artisanales apparaissent également dans la ville, bien que les approches locales en matière de brassage aient tendance à être un peu plus restrictives que la norme actuelle aux États-Unis (c.-à-d. Sans chocolat à la menthe). Dieu du Ciel est un favori du Mile End. Le Réservoir devient très chaud maintenant que le restaurant très apprécié, désormais fermé, des propriétaires de l’Hôtel Herman a pris la relève. Le Cheval Blanc est celui qui a tout déclenché.

Français: il pourrait ne pas être la France, mais il y a de bons prix à la française ici. L’Express est la référence incontournable, mais La Chronique est une alternative impeccable. Leméac ou le Café Cherrier sous-estimé méritent également une attention particulière.

Caraïbes: Montréal est une plaque tournante pour plusieurs diasporas caribéennes depuis quelques décennies – y compris une communauté haïtienne particulièrement importante. Méli Mélo est un incontournable haïtien de longue date (particulièrement pour les griots), tandis qu’Agrikol (une coproduction entre deux restaurateurs et le célèbre groupe montréalais Arcade Fire) est une aventure amusante. Pour jerk jamaïcain, essayez Boom J’s.

Pâtisseries: Montréal a beaucoup de grandes pâtisseries – La Maison Christian Faure est un grand spot français, et Patrice Pâtissier est français avec une approche plus moderne. La rhubarbe est un lieu de prédilection pour les habitants de la région, et Cheskie fait de la babka parmi les autres friandises juives.

Autres: Nous avons déjà mentionné la poutine et la viande fumée, mais il existe un guide présentant d’autres plats locaux emblématiques ici. Montréal n’est pas un mauvaise ville de hamburger non plus; la même chose vaut pour les sandwichs. Vous cherchez à économiser sur l’alcool? Essayez l’une des nombreuses attractions de la ville. Enfin, si vous vous rendez à Québec, nous avons aussi les meilleurs restaurants couverts pour cette ville.

Pilons de poulet, sauce barbecue blanche

Bientôt la fin de l’été. Mais il n’est pas encore temps de ranger son barbecue. Et si l’on en profitait aujourd’hui pour préparer de succulents pilons de poulet, accompagnée d’une petite sauce blanche bien sympathique ? La recette est pour 4 à 6 personnes.

 

Préparation : 15 min

Cuisson : 30 à 40 min

 

Ingrédients  :

6 pilons cle poulet, de 80 à 100 g pièce

huile végétale

2 cuill. à café de gros sel

1/2 cuill. à café de poivre noir du moulin

1 gros oignon jaune

2 gousses d’ail de taille moyenne

60 g de beurre, coupé en quatre

12,5 cl de vin blanc sec

25 cl de mayonnaise
1 cuill. à soupe d’estragon ciselé
1 cuill. à soupe de vinaigre de cidre
2 cuill. à soupe de jus de citron
1 cuill.à soupe de moutarde de Dijon

1cuill.à soupe de sucre en poudre
1/2 cuill. à café de Tabasco

1 cuill.à café de sel

1cuill.à café de poivre nour grossièrement concassé

 

  1. Préparez la sauce barbecue blanche. Émincez l’oignon et l’ail jusqu’à l’obtention d’une purée. Faites fondre le beurre dans une casserole de taille moyenne à feu moyen. Ajoutez la purée d’oignon et d’ail, et faites-la cuire 2 ou 3 minutes, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce qu’elle devienne opaque. Versez le vin blanc. Mélangez bien et faites réduire de moitié en remuant de temps en temps. Retirez la casserole du feu et laissez refroidir 5 minutes environ. Incorporez le reste des ingrédients de la sauce en fouettant. La sauce doit avoir la consistance d’une vinaigrette crémeuse. Couvrez et laissez reposer 1 heure au réfrigérateur avant de servir.
  2. Préparez un feu à double zone pour une cuisson à feu moyen. Laissez reposer le poulet de 20 à 50 minutes à température ambiante avant de le faire griller. Huilez uniformément les pilons de poulet, salez-les et poivrez-les.
    3. Brossez la grille de cuisson. Faites griller les pilons de poulet de 30 à 40 minutes à feu moyen indirect, couvercle fermé autant que possible, en les retournant de temps en temps et en les changeant de position afin qu’ils cuisent uniformément, jusqu’à ce que le jus qui s’en écoule soit clair et que leur chair soit opaque jusqu’à l’os.
    4. Pendant les 5 à 10 dernières minutes de cuisson, badigeonnez légèrement les pilons de poulet de sauce. Servez chaud avec la sauce. Vous pouvez conserver le reste de la sauce jusqu’à 2 semaines au réfrigérateur.

Dans les cuisines d’Avignon

Nous avons testé un cours de cuisine Grand Chef à Avignon, et c’était très bien. Revue de détail. Suivez un cours de cuisine à Avignon au pied du Palais des Papes. Réalisez avec un grand chef les délices de la gastronomie française dans la cuisine d’une ancienne demeure cardinalice. L’authenticité des heures passées dans ce lieu amène chacun des participants à des découvertes uniques, au travers des odeurs, de saveurs, de couleurs. Un repas de dégustation accompagné de vins de la Vallée du Rhône est prévu à la fin de l’atelier. Un véritable moment de partage et de convivialité.

Cet établissement hôtel 5* / restaurant accueille chaque année, dans le cadre de son atelier de cuisine les plus grands chefs de la région.
Une semaine par mois, ceux-ci se donnent rendez-vous dans les anciennes cuisines de l’hôtel particulier et officient sur le vieux fourneau à bois du XIXe siècle.
Au programme : atelier de cuisine ludique où tours de main et secrets de cuisine sont transmis afin de préparer un menu 3 plats (entrée, plat, dessert) de haute qualité.
Tabliers, ustensiles et fiches techniques sont fournis
Une fois le cours de cuisine terminé, savourez votre repas en table d’hôte avec le chef, accompagné de vins justement sélectionnés par le sommelier
Menus à titre d’exemples :
Morilles farcies à la volaille et aux champignons, navets confits
Pintade fermière rôtie, morilles, potiron et jus de cuisson
Mousse au citron, zestes confits et tuile aux agrumes
Ou
Salade de homard et pointes d’asperges vertes croquantes, huile vierge au basilic
Homard grillé au beurre de carapace, caillette de homard et coulis
Soupe de fraises, sorbet rhubarbe

Suivez le lien pour en savoir plus sur ce cours de cuisine à Avignon.